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L'Atelier Carte - Compte-rendu de la 1ère Réunion - 22 février 2017

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L’outil Open Stree Map et son utilisation :

Nicolas, animateur de la réunion,  a commencé par photographier les enseignes pour récolter les infos (dans sa rue d’abord) puis à constituer une Carte qu’il a renseignée (sur Open Street Map).

Il nous montre comment on crée sa carte sur Open Street Map, en passant par le logiciel Umap. Puis il nous détaille les différents outils pou « éditer » et inscrire les infos sur la carte.

- L’important est de bien réfléchir avant aux « calques », c'est-à-dire aux différentes catégories d’activités économiques que l’on souhaite distinguer. Il faut établir la nomenclature de ces catégories pertinentes – sans en avoir trop, ce qui ne nous permettrait plus de « voir » les choses importantes.

Nicolas nous apprend comment créer et utiliser les « calques ».

- Lorsque l’on crée un emplacement et qu’on le renseigne (par ex. un restaurant), attention de bien séparer les infos par une virgule (n° de la rue, nom de la rue, type de commerce, mention « à louer » et autres infos intéressantes).

Une autre possibilité pour compléter la Carte (notamment pour ceux qui sont réticents à travailler directement sur la carte) est de préparer une feuille avec 3 ou 4 colonnes pour y remplir facilement, en marchant dans la rue : n° Rue, nom rue, type de commerces et son nom, etc.

Quel est notre but à travers cette carte ?

Si cette Carte doit donner les informations le plus objectivement possible, notre manière de montrer ces informations, notamment à travers les catégories d’activités que l’on veut distinguer, donne un certain sens à cette Carte.

Plusieurs débats entre nous sur les différences à préciser pour certaines catégories :

-- Distinguer, parmi les « commerces de bouche » : les supérettes (Enseignes de grande distribution) / les épiceries/ les autres commerces de bouche. Pourquoi ? Parce qu’une Supérette n’a pas la même politique qu’un commerce de proximité pour l’achat de ses produits (peuvent venir de très loin, standardisés,..), ou le traitement de son personnel (non stable, pressions,…).

 Nicolas effectue donc un changement de couleur pour signaler les supérettes par la couleur orange.

-- Distinguer également les Restaurants « chaînes » des « vrais » restaurants. Pourtant certains magasins peuvent être plus « indépendants » par rapport à leur enseigne (seulement franchisées).

-- Distinguer aussi, parmi les restaurants, la catégorie « Fast food ». Pourquoi ? Parce qu’ils posent plus des problèmes d’hygiène (quelle alimentation ? quelle qualité des produits ?) et de propreté (ils ne nettoient que rarement leurs trottoirs). En même temps, ils peuvent dans certains cas représenter un lieu de sociabilité pour des personnes pauvres, ou pour des « jeunes copains ».

Finalement, ce qui nous semble important, ce n’est pas d’interdire absolument tel ou tel type de commerce, mais d’éviter leur multiplication dans une même rue. Ainsi on ne peut refuser l’installation d’un bar (très bruyant le soir), mais refuser leur concentration.

La Carte peut faire apparaître visuellement l’existence d’une mono-activité. Il s’agit alors de « maîtriser » les nuisances (sonores et autres).

Parmi les critères de distinction ou les questions à poser pour « évaluer » l’intérêt d’une activité dans nos quartiers :

- Quelle est son implication dans le quartier ? Permet-elle ou génère-t-elle des relations de bon voisinage ? (ou au contraire de l’hostilité et de la nervosité).

- Quel est son impact local : en terme environnemental (nuisances) et social (pour la vie du quartier). (C’est différent pour une supérette ou un commerce indépendant)

- Génère-t-elle des nuisances (sonores, pollution de l’air et des trottoirs, ..)

Ainsi les épiceries de nuit ne vendent que de l’alcool, consommé dans la rue (bruits). Mais la vente serait maintenant interdite après 22 h ou 20 h ( ?)

- Quelle qualité des produits proposés ?

Les produits alimentaires viennent-ils de loin ? Sont-ils transformés (et cuits) sur place ?

(ex : une Pizza « traditionnelle » est différente d’une Pizza Fast Food)

Quant à la vente des produits « bio » : Les supérettes de la Grande distribution qui font du Bio se fichent totalement de la rentabilité d’un de leurs magasins individuellement, et ainsi elles peuvent attaquer un quartier, le saturer et faire tomber les commerces indépendants.

- Comment les gérants traitent-ils leur personnel ? (conditions de travail, de rémunération, …).

 

Toutes ces informations ne peuvent pas être mises directement sur la carte. Il faudra donc un document pour compléter la carte. On pourrait ainsi indiquer dans les commentaires : lorsque le commerçant a été subventionné ou soutenu par de l’argent public (la Semaest par ex).

 

 

 

 

 

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